Recrutement commercial : les erreurs qui coûtent cher
Table des matières
- Confondre talent pour se vendre et talent pour vendre
- Sous-estimer la motivation, moteur invisible de la performance
- Croire que l’expérience passée suffit
- Négliger l’adaptabilité dans un métier en mutation
- Recruter sans données objectives
- Conclusion : la rigueur comme assurance contre les erreurs coûteuses
Un recrutement raté coûte toujours cher. Mais lorsqu’il s’agit d’un poste commercial, la facture peut devenir salée : perte de chiffre d’affaires, temps de formation gaspillé, clients mal accompagnés, équipes démotivées… Selon TopRecruteur, un recrutement qui échoue avant douze mois peut coûter entre 45 000 et 200 000 euros, selon le niveau du poste. Ces montants incluent le salaire, les frais engagés, mais aussi l’impact direct sur la performance et la réputation commerciale.
Et pourtant, certaines erreurs continuent de se répéter. Cinq d’entre elles reviennent le plus souvent et peuvent coûter très cher aux entreprises.
Confondre talent pour se vendre et talent pour vendre
L’entretien d’embauche favorise naturellement les candidats les plus à l’aise à l’oral.
Un commercial qui sait séduire un recruteur en trente minutes peut donner l’impression d’être le profil parfait. Mais séduire un jury de recrutement n’est pas vendre à un client exigeant.
On connaît l’histoire : le candidat charismatique impressionne par ses anecdotes et son aisance verbale. Trois mois plus tard, il peine à signer ses premiers contrats, car il manque d’écoute et de persévérance. Résultat : une erreur de casting coûteuse.
Pour éviter ce piège, le recruteur doit aller au-delà du discours et mesurer des compétences comportementales clés : écoute active, adaptabilité, résilience, motivation intrinsèque.
Sous-estimer la motivation, moteur invisible de la performance
La motivation est le carburant invisible du succès commercial. C’est elle qui pousse un vendeur à se relever après dix refus, à relancer un prospect hésitant ou à continuer d’apprendre. Un profil compétent mais peu motivé s’essoufflera vite, surtout dans un environnement où la pression commerciale est constante.
À l’inverse, un candidat sans grande expérience, mais porté par une motivation intrinsèque élevée, peut dépasser toutes les attentes.
L’erreur fréquente est de ne pas la mesurer au moment du recrutement. Or, la motivation est un indicateur de performance future : elle ne se devine pas, elle s’évalue.
Croire que l’expérience passée suffit
Un CV brillant rassure. Des grands noms d’entreprises, des chiffres flatteurs, un secteur prestigieux… tout cela inspire confiance.
Mais penser que ces réussites passées garantissent la performance future est une illusion fréquente. Prenons un exemple : un commercial senior, performant dans une industrie traditionnelle, rejoint une entreprise en pleine transformation digitale.
Malgré son expérience, il n’arrive pas à s’adapter aux nouvelles méthodes de prospection.
L’expérience est un atout, mais pas une garantie. Ce qui compte, c’est la capacité à transférer ses compétences, à apprendre vite et à s’ouvrir au changement.
Négliger l’adaptabilité dans un métier en mutation
Le métier de commercial évolue à toute vitesse. Les cycles de vente s’allongent, le social selling s’impose, et les outils digitaux pilotent désormais la relation client. Un candidat qui refuse d’utiliser un CRM, ignore LinkedIn ou se méfie des nouveaux outils perdra rapidement en efficacité.
Mais l’adaptabilité ne se résume pas à la technique : elle touche aussi la flexibilité d’esprit, la gestion du changement et la capacité à apprendre en continu.
Comme le rappelle France Stratégie, les compétences comportementales, lorsqu’elles sont mesurées de manière rigoureuse, sont devenues un levier central d’adaptation dans un monde du travail incertain et en constante transformation.
Ignorer ce critère au moment du recrutement, c’est parier sur un profil déjà dépassé.
Recruter sans données objectives
C’est sans doute l’erreur la plus coûteuse, car elle englobe toutes les autres. Trop d’entreprises recrutent encore “au feeling”, guidées par une impression positive ou un bon contact. Ce biais est humain, mais dangereux. Il relègue au second plan des qualités essentielles comme la résilience, la motivation, ou la capacité d’apprentissage, qui ne se détectent pas à l’œil nu.
Un processus de recrutement sans données objectives, c’est comme piloter sans tableau de bord. Les mises en situation peuvent donner des indices, mais elles doivent être structurées et complétées par des évaluations psychométriques validées scientifiquement. C’est cette objectivation qui réduit les biais et prédit la performance réelle sur le terrain.
Conclusion : la rigueur comme assurance contre les erreurs coûteuses
Chaque erreur de recrutement commercial a un coût : financier, humain, et réputationnel. Se fier au charisme, négliger la motivation, surévaluer l’expérience, ignorer l’adaptabilité ou recruter sans données objectives… Ces cinq erreurs se répètent trop souvent, alors qu’elles sont évitables.
Recruter un commercial, c’est investir dans la performance future de l’entreprise.
Cet investissement mérite rigueur, méthode et outils fiables. Avec Boost, notre outil d’évaluation dédié aux métiers commerciaux, vous mesurez les compétences comportementales qui font la différence et sécurisez vos recrutements.
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